Historique

Au XIXe siècle, le village de Gbekekro était dirigé par le chef charismatique, sage et connu pour son autorité Gossan Kwa Gbeke de la tribu des Abassous (groupe Akan). Il suit la Reine Pokou et sa soeur Akwa Boni dans leur épopée à travers la savane Baoulé jusqu'à l'installation définitive de la famille royale Baoulé dans la région de Oualèbo.

Gossan Kwa Gbeke, préside la cérémonie officielle de conclusion du traité de non-agression avec son homologue Samory Touré ainsi qu'avec la médiation des « Touré » de Marabadiassa. À la mort de K.G Gossan, Kouassi Blé lui succède. En 1898, la France implante sous la conduite du capitaine Benoît un camp militaire dans la région de Gbekekro, puis après la victoire des Français sur le front,soudanais contre l'Almamy Samory Touré, ces derniers décident de conquérir la ville fondée par Gossan. De 1898 à 1900, il s'en suit une guerre Franco-Gbekekroise qui se solde par une défaite Gbekekroise et pousse Kouassi Blé à émigrer 12 km à l'est de Gbekekro,. K.Blé crée alors Kouassi-Blékro où siège la grande chefferie Gossan de Bouaké.

 

 

 

 

 

 

 

 

Bouaké est donc né d’un poste militaire, le village ne comptait avant l’avènement du chemin de fer, qu’environ 600 personnes en 1953. Bouaké à été érigé en commune mixte avant l’indépendance. Bouaké était un petit village dénommé GBEKEKRO.  Son premier magistrat était un Français du nom de Mr Jean Ramadian (1953-1955). En 1955 Bouaké devient commune de moyen exercice avec Djibo sounkalo (1955-1980). Et depuis la loi N° 80-1180 du 17/10/1980 portant l’organisation municipale, la commune de Bouaké fut érigée en commune de plein exercice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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